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Autant que faire se peut

  • Dans les airs

    La semaine dernière, j’ai pu réaliser un de mes rêves : j'ai réalisé un stage de pilotage d'avion. Il ne s’agissait  pas d’un A320 mais d’un modèle destiné à l’aviation de loisir : un Piper.Un petit bijou qui m'aura permis de faire mes premiers pas d'aviateur tout en douceur. J'ai effectué ce baptême original à Aix les Milles sous un ciel immaculé. Avant cette expérience, je me demandais si piloter était difficile. Mais en réalité, piloter un avion de ce type est vraiment à la portée de n'importe quel quidam. Les phases les plus intimidantes restent bien entendu  le décollage et l’atterrissage de l’avion. Mais une fois là-haut, ce n'est que du bonheur. Et le décollage n'est pas aussi épouvantable qu'on peut le croire. Quand on le compare au décollage de avion de ligne, tout se fait dans le calme. Et quand l'avion a retrouvé son assiette, la vue se révèle véritablement extraordinaire. La vue qu'offre la verrière panoramique n'a rien de comparable avec l'image blafarde qu'on discerne de la ridicule lucarne d'un avion de ligne. Mais la meilleure partie reste le pilotage en lui-même. L'utilisation du joystick est très agréable. On ressent le vent qui dévie considérablement la trajectoire de l'appareil, à tel point qu'on a l’impression de repousser le vent quand on incline l'appareil, même légèrement. Je dois dire que c’est quelque chose d'intense. Ce baptême s'est révélée plus physique que ce que j'avais cru. D'une part, parce que quand on est un novice, il faut dire qu'on ne sait pas vraiment sur quoi l'oeil doit se focaliser : aux instruments de vol ou l'horizon ? Entre les deux, le coeur balance. Et il faut quand même  le joystick (même si ce dernier est certes maniable mais il inflige aussi un retour de force qui tire sur les muscles). Au final, j'ai été séduit par cette aventure, et je vous suggère de tester au moins une fois dans votre vie. Pour ceux que ça intéresse, je vous mets le lien vers le site qui m'a servi pour ce baptême besançonnais. Pour plus d'informations, allez sur le site de ce baptême de l'air en avion à Narbonne et retrouvez toutes les informations.

  • Le réchauffement dans l’avion

    Tout le monde a un jour été saisi de la peur d’un accident d'avion à cause des turbulences. On se cramponne à son siège, on essaie de boire le fond du mauvais vin donné en cabine, et on regarde régulièrement à la fenêtre si l’on peut. Mauvaise nouvelle: d'après un article de Quartz, cela risque de se répéter de plus en plus souvent à cause du réchauffement climatique. En effet, une plus grande présence de dioxide de carbone dans l’atmosphère peut altérer les courants-jets, c'est-à-dire des «vents qui soufflent d'ouest en est en haute troposphère, aux confins de la tropopause», précise le site Futura-sciences. «L'ordre de grandeur de leurs dimensions est de quelques kilomètres en épaisseur, quelques centaines de kilomètres en largeur et plusieurs milliers de kilomètres en longueur», continue le site de Météo France. Ces courants-jet sont souvent les responsables de ce qu’on appelle les «turbulences en air clair», qui peuvent prendre les pilotes par surprise. Les courants-jets se forment dans des zones de grand différentiel de température, et les vents sont d’autant plus puissants que ces différences sont grandes. Or, une étude publiée à l’Advances in Atmospheric Sciences le 6 avril, réalisée par Paul Williams, scientifique à l’University of Reading, a démontré que la prévalence des turbulences aériennes allait augmenter entre 36% et 188%. C’est en se basant sur des modèles informatiques ainsi que 21 unités de mesures de la turbulence, à une altitude de 12 kilomètres (39000 pieds) où viennent voler généralement les avions, qu’il est arrivé à de telles statistiques. Les compagnies aériennes et les passagers ont des raisons de s’inquiéter, selon Quartz. En soulignant que les turbulences aériennes sont la cause principale de blessures dans les accidents d’avion qui ne sont pas mortels, d’après l’International Air Transport Association, un groupe industriel qui représente les compagnies aériennes. Si les petites turbulences ne sont pas dangereuses, celles qui sont si sévères qu’elles pourraient «catapulter des passagers non-ceinturés ainsi que l’équipe» un peu partout dans l’avion pourraient augmenter de 149%. Or, les pilotes ne peuvent pas «simplement» éviter ces turbulences, en particulier celles en air clair qui arrivent généralement sans prévenir. Pour résoudre ce problème, les pilotes communiquent aux autres capitaines sur les conditions météorologiques –mais les passagers des petits avions subissant bien plus violemment les chocs aériens que ceux des grands. L’autre solution serait d’avoir de meilleurs capteurs d’avions pour collecter des données plus objectives sur les potentielles turbulences, afin de les utiliser pour faire des prédictions en temps réel. Americain Airlines et Alaska Airlines expérimentent cela en ce moment.

  • USA : rétablir les lois bancaires de la Grande Dépression

    Le Président américain considère la possibilité de réintroduire la législation de l'époque de la Grande Dépression en matière bancaire. Comme il l'a lui-même confié dans un entretien à l'agence Bloomberg, Donald Trump réfléchit au possible rétablissement du Glass-Steagall Act, qui était en vigueur pendant la Grande Dépression, la crise économique des années 1930. Jusqu'à la fin du XXe siècle, la loi en question interdisait aux banques de combiner les activités de dépôt et d'investissements. « Je suis en train d'y réfléchir. Il y a des personnes qui voudraient revenir au système d'antan, n'est-ce pas ? Alors, nous allons l'examiner », a déclaré le dirigeant américain. Au cours de sa campagne électorale, Donald Trump évoquait déjà une version modernisée du Glass-Steagall Act, connu également sous le nom de Banking Act, adopté en 1933 et instaurant l'incompatibilité entre les métiers de banque de dépôt et de banque d'investissement, le système fédéral d'assurance des dépôts bancaires et le plafonnement des taux d'intérêt sur les dépôts bancaires. La loi a été annulée en 1999 par l'administration de Bill Clinton.